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    <title><![CDATA[TOURISCOPIE VEILLE SOCIOLOGIQUE TOURISTES]]></title>
    <link>http://www.touriscopie.biz/</link>
    <description>Espace de veille sociologique  et marketing des professionnels du tourisme et des loisirs, Touriscopie publie un journal mensuel composé de fiches sur les nouveaux marchés, comportements, produits, stratégies....</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[TOURISCOPIE VEILLE SOCIOLOGIQUE TOURISTES]]></title>
        <link>http://www.touriscopie.biz/</link>
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    <pubDate>Fri, 12 Mar 2010 06:02:54 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 12 Mar 2010 06:02:54 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010, Josette SICSIC</copyright>            <category>Loisirs</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[TOURISME ET RETRAITE : CONJUGAISON GAGNANTE]]></title>
        <link>http://www.touriscopie.biz/article-tourisme-et-retraite-conjugaison-gagnante-45077594.html</link>        <description><![CDATA[<br>
  <br>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="color: #ff0000;">Sommaire N°122. Février 2010<br></span>
  </div><br>
  <div>
    <div style="text-align: center;">
      <br>
      <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><b><span style="color: #ff0000;">Tourisme et retraite : la conjugaison gagnante</span></b></span></span>
    </div>
  </div><br>
  <br>
  <span style="font-family: times new roman,times;">A l’heure où la retraite des Français est l’objet d’âpres négociations, un récent sondage réalisé par Ipsos, pour le magazine Pleine Vie, confirme
  le dynamisme des nouveaux retraités, notamment des boomers. Selon cette étude, qui ne mentionne pas le pourcentage de retraités prêts à partir –ceux-ci sont très minoritaires- il apparaît cependant
  que pour 17% d’entre eux, un départ constituerait un moyen de compenser une baisse attendue de pouvoir d’achat. Un pourcentage non négligeable qui en dit long sur les craintes des retraités par
  rapport à leurs revenus. Pour 14% d’entre eux, il s’agirait aussi d’une façon de « recommencer sa vie » tandis que 24% y voient une véritable possibilité d’évasion !<br>
  <br>
  Mais qui dit retraite ailleurs dit retraite au soleil. On s’en doutait. Le climat remporte en effet 40% de suffrages, tandis que 16% des retraités mettent en avant la possibilité d’une vie
  meilleure. En tête de leurs destinations favorites, c’est la France d’Outre-mer qui les attire le plus : 24% seraient preneurs d’une retraite dans les îles françaises contre 21% qui se laisseraient
  attirés par le Maroc et autant par l’île Maurice ! Moins médiatisée, la Tunisie ne serait choisie que par 7% d’entre eux. Pourtant, le pays offre d’ores et déjà des séjours de longue durée, en
  hôtel 4 étoiles à 200 euros la semaine !<br>
  <br>
  Mais, attention, très attachés à leur pays, 76% des plus de 50 ans n’envisagent pas un départ définitif. Pour eux, il s’agirait seulement de passer quelques mois au soleil. Et cela, à la condition
  pour 72% d’entre eux, de pouvoir s’occuper, en particulier en s’investissant dans des actions de bénévolat !<br>
  <br>
  On retrouve donc dans cette nouvelle enquête, le profil très hédoniste du retraité du baby-boom, à la fois autonome et actif, très demandeur de sociabilité et d’activité mais très inquiet par
  rapport à ses revenus. On retrouve surtout une population prête à s’offrir une nouvelle vie, donc ouverte à toutes sortes de propositions.&nbsp; Mais, celles-ci, sur le marché français tardent à
  venir. Contrairement aux offres existant sur le marché espagnol et sur le marché maghrébin. Ainsi, au Maroc, au sud d’Agadir, le projet de Dyar Shemsi géré en partenariat avec Domotys
  –www.dyarshemsi.com- compte parmi les nouvelles initiatives marquantes. Le groupe Pierre &amp; Vacances devrait aussi faire une place aux seniors à Marrakech, dans son projet d’éco-village, dans la
  foulée de Vacances Bleues. Tandis qu’en Tunisie, notons le développement de Sunseanior à Djerba –www.sunseanior.com-…<br>
  <br>
  <span style="color: #ff0000;"><br>
  SOMMAIRE</span><br>
  <br>
  <b>VEILLE-MARCHÉS</b><br>
  <br>
  • <b>Quand l’Europe se serre la ceinture…&nbsp; Et prévoit de consommer avec prudence</b><br>
  <br>
  Dix huit mois après le début de la récession, une partie des Européens a bien été obligée de prendre des mesures d’économies pour parvenir à joindre les deux bouts !<br>
  D’un baromètre à l’autre, les résultats se rejoignent : nous sommes bel et bien entrés dans une autre société de consommation basée sur la lutte contre le gaspillage, les achats raisonnés et
  durables !<br>
  <br>
  • <b>Good old England : une société paradoxale</b><br>
  <br>
  Le Royaume Uni est sans doute le pays le plus extravagant d’Europe. Depuis les années Beatles, son excentricité mixée de tradition, est devenue sa meilleure alliée. Quant à sa population insulaire,
  elle a toujours montré le chemin des nouvelles destinations touristiques internationales. Mais, depuis 2009, le « made in England » a changé et ce pays que l’on croit si bien connaître, s’avère en
  pleine mutation, lui aussi.<br>
  <br>
  <b>VEILLE-TENDANCES</b><br>
  <br>
  <b>• Le jeu des influences : une planète « made in China »</b><br>
  <br>
  Que ce soit en 2030 ou 2035 ou avant ou après, il est désormais acquis pour les économistes internationaux que la Chine sera bientôt la première économie mondiale. Devançant l’Europe et les USA,
  dominera-t-elle pour autant la planète sur le plan culturel ? En attendant la réponse, il est certain que l’Occident se doit de regarder de plus en plus à l’Est et de veiller sur les vents nouveaux
  qui soufflent sur&nbsp; l’Empire du Milieu. De là, pourraient aussi venir un nouvel air du temps !<br>
  <br>
  <b>• Générosité, rire, solidarité : les nouveaux codes du marketing<br>
  <br></b>En ces temps de crise, et de défiance généralisée vis à vis du monde marchand, les enseignes doivent offrir un visage chaleureux et généreux, pour séduire leurs clients. C’est en tous les
  cas, ce que croient déceler les professionnels du marketing. Mais, attention, qui dit générosité dit générosité vraie ! Car, aujourd’hui,mieux vaut ne plus tricher pour être accepté !<br>
  <br>
  <b>VEILLE-COMPORTEMENTS<br>
  <br>
  • C’est quoi le bonheur ? Le triomphe des petits bonheurs !</b><br>
  <br>
  Inutile de se référer à Epicure, Aristote, Platon ou Schopenhauer pour savoir sur quoi repose le bonheur aujourd’hui ?<br>
  Après plusieurs articles consacrés à ce sujet, voici une enquête très concrète qui fournit très prosaïquement des éléments d’autant plus intéressants qu’ils définissent un bonheur simple et
  convivial. A l’opposé des images consuméristes dont les médias sont émaillés.<br>
  <br>
  <b>VEILLE-PRODUITS<br>
  <br>
  • Les nouveaux distributeurs de loisirs : Un marché complexe<br>
  <br></b> Après avoir investi l’univers du voyage, de nouveaux venus essaient de capter la clientèle du loisir marchand, via des sites internet de plus en plus séduisants et des
  coffrets-cadeaux.&nbsp; Le succès sera-t-il pour autant au rendez-vous, sur un marché déjà très occupé par des quantités d’activités non marchandes ?<br>
  <br>
  <b>• La réalité augmentée : au delà de l’image, toujours plus d’images<br>
  <br></b>Jamais les images n’ont été aussi présentes, voire envahissantes, dans nos existences. Officielles, privées, œuvres d’artistes de renom ou d’amateurs, les progrès technologiques qui
  permettent à tous de les fabriquer et diffuser, les ont transformées, encore plus que l’écrit et la musique, en flots ininterrompus de sollicitations. Technique révolutionnaire, la « réalité
  augmentée » constitue pour sa part, le dernier avatar d’une interminable et effarante révolution en passe de bouleverser les comportements touristiques.<br>
  <br>
  <b>VEILLE-SOCIOLOGIE<br>
  <br>
  Grandeurs et misères de la photographie touristique : à l’heure numérique !<br>
  <br></b>Prolifique, multiple, diverse… l’image touristique est aujourd’hui d’autant plus envahissante qu’elle est produite par des millions d’appareils photographiques privés qui, grâce au
  numérique, n’ont plus de limites quand il s’agit de traduire la réalité. Dans cette surabondance d’images dont nous sommes tout autant auteurs que récepteurs, quel espace de liberté, reste-t-il à
  l’imaginaire ?<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br></span>]]></description>
        <pubDate>Tue, 16 Feb 2010 18:38:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.touriscopie.biz/article-tourisme-et-retraite-conjugaison-gagnante-45077594.html</guid>
                <category>Editorial</category>        <comments>http://www.touriscopie.biz/article-tourisme-et-retraite-conjugaison-gagnante-45077594-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[2010 : le jeu des pronostics]]></title>
        <link>http://www.touriscopie.biz/article-2010-le-jeu-des-pronostics-43368259.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
    <span style="color: #ff0000;">Janvier 2010. Numéro 121<br></span>
  </div><br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/2/02/07/90/4210475257_bc7ddfe108_t.jpg" class="CtreTexte" alt="4210475257 bc7ddfe108 t" height="122" width="154"><br>
  <br>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="color: #ff0000;">2010 : LE JEU DES PRONOSTICS</span>
  </div>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ff0000;">&nbsp;</span></span>
  </div><br>
  En une époque où le futur peut réserver de mauvaises surprises plus que de bonnes, les médias dans leur ensemble, jouent le jeu des pronostics. Après une année pour le moins tourmentée, évolue-t-on
  vers une amélioration économique ou le contraire ? L’industrie touristique surtout, va-t-elle sortir de son marasme et reprendre des couleurs ?<br>
  <br>
  Au niveau mondial, l’OMT enregistre bel et bien une baisse de 4% des arrivées internationales en 2009, avec des chutes de l’ordre de 6 points pour l’Europe où le Royaume Uni et l’Espagne ont été
  très malmenés, et de 5 points pour l’Amérique du Nord.<br>
  Mais, elle prévoit d’ores et déjà une hausse équivalente pour 2010. De quoi encourager une profession chahutée comme tant d’autres, par les turbulences. Sauf que c’est toujours sur l’Afrique -+5%
  en 2009- et sur l’Asie que l’on compte pour renouer avec la croissance des déplacements internationaux.<br>
  <br>
  La Chine bien entendu, malgré une année moyenne – 3%&nbsp; seulement d’augmentation- est considérée comme un réservoir de clientèles incomparable sauf que c’est aussi une destination rivale qui se
  forge de l’autre côté de la grande muraille. Avec 127 millions d’arrivées, elle a certes connu une baisse de 3% l’an dernier mais, avec l’exposition universelle de Shaighaï, elle devrait de nouveau
  progresser.. La Russie pourrait aussi reprendre des couleurs. Et, le Brésil plus que jamais est considéré comme une source formidable de nouveaux touristes.<br>
  <br>
  Tandis que, malgré des déboires économiques, on envisage toujours l’émergence dans les rangs des grandes puissances économiques des fameux « Eleven Next », soit le Mexique, la Turquie, l’Indonésie,
  la Pologne, l’Iran, le Nigéria…<br>
  <br>
  <b>Une consommation raisonnée</b><br>
  <br>
  Si, sur le plan quantitatif, le futur est d’autant plus improbable que les vagues de licenciements sont loin de se tarir, sur le plan qualitatif, il est autant d’incertitudes. Les comportements des
  populations voyageuses sur lesquels on a longuement disserté, ont-ils radicalement changé ou bien va-t-on reprendre de mauvaises habitudes de gaspillage dans un monde où les banques ne semblent pas
  prendre le chemin de la moralisation ?<br>
  <br>
  Là encore, les avis divergent. Mais, il semblerait que le consommateur que nous sommes évolue irrémédiablement vers des achats plus raisonnés, et plus sobres. Défiants vis à vis des grandes
  enseignes et des institutions, surtout après les alertes sur médiatisées concernant la grippe H1N1, il est sur ses gardes et choisit la proximité, le marchandage ou encore –voir Touriscopie n°120-,
  l’inventivité.<br>
  <br>
  Avec la crise, nous ne consommons plus les yeux fermés. Nous réduisons nos dépenses. Nous laissons tomber certaines catégories de produits. Nous changeons nos habitudes. Et même si depuis peu notre
  moral remonte légèrement, nous avons un peu moins envie d'acheter n’importe quoi !&nbsp;<br>
  « Bref, nous serions passés de la société de consommation à la satiété de consommation ». Et, nous aurions désormais envie de fraîcheur et d’ouverture…<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ff0000;">Sommaire 121</span></span>
  </div><br>
  <b>VEILLE-COMPORTEMENTS<br>
  <br>
  • Que sommes nous devenus ? Quelques idées sur le présent et l’avenir du touriste<br>
  <br></b> En une décennie, le monde n’a pas changé du tout au tout. Les façons de voyager et de se distraire ont pourtant été soumises à quatre phénomènes majeurs : le développement d’internet et du
  téléphone mobile, celui des low-costs et autres promotions, la révélation massive de la crise écologique et le 11 septembre. Le tout, entre une période économique euphorique et une crise économique
  ! Quelles sont les conséquences majeurs que ces phénomènes ont sur les comportements touristiques ? Nous tentons de les résumer…<br>
  <br>
  <b>•&nbsp; Le C. to C. : du consom’acteur au conso-vendeur</b><br>
  Après le B to C ou le B to B, l’heure est au C to C, c’est à dire au « Consumer to Consumer » ou au « conso-vendeur ». Une façon « participative » de faire du commerce qui en dit long sur
  l’émancipation des individus dans nos sociétés et sur leurs capacités à sortir de leur passivité pour prendre en mains leurs modes de vie, leur production et leur consommation.<br>
  <br>
  <b>VEILLE-TENDANCES<br>
  <br>
  • Du « je » au « nous » : le sens du collectif est-il de retour ?<br>
  <br></b> Insensiblement, nous changeons d’époque. Bien que les valeurs dominantes restent le pouvoir, l’argent, la compétition, les avant-gardes cherchent à vivre autrement et à privilégier
  d’autres valeurs. Fatigués d’être soi et rien que soi, on se retourne vers les autres. Solidarité, générosité… Il ne s’agit pas seulement d’ « être ensemble » mais de se donner de l’énergie en se
  rassemblant.&nbsp;<br>
  Une sorte de grégarité jugée plus gratifiante et porteuse de bien-être que cet insupportable égocentrisme qui, depuis plusieurs décennies, en avaient isolé plus d’un.<br>
  <br>
  <b>• Entre jeu et santé : l’avenir assuré d’un loisir de masse<br>
  <br></b> « En moins de dix ans, la cuisine est devenue fashion », s’exclame un article du Figaro. Il n’a pas tort. Cet engouement que l’on voyait se profiler depuis plusieurs années, et que
  certains prenaient pour une simple mode, atteint aujourd’hui toutes les classes d’âge, tous les milieux et presque tous les pays. Il faut dire que la crise économique qui a entraîné les Occidentaux
  loin des restaurants, a servi de levier à une discipline à laquelle tous les prospectivistes prédisent une destinée exceptionnelle. Pour les destinations touristiques et les opérateurs, le champ
  d’action reste illimité.<br>
  <br>
  <b>VEILLE-PRODUITS<br>
  <br>
  • Nouvelles technologies : un kaléidoscope des innovations à venir</b><br>
  <br>
  Les avancées permanentes et fulgurantes de la technologie, font partie des futurs les plus complexes à explorer. Alors que tous les jours, de nouvelles applications, fonctions, techniques… voient
  le jour, se dotant d’une terminologie quasiment impossible à suivre, les comprendre constitue pour le profane un exploit.<br>
  Une grande partie d’entre elles, n’en sont pas moins les avatars naturels de ce mécanisme universel qui, désormais anime nos vie.<br>
  Pour éviter de donner le vertige aux non spécialistes que nous sommes tous, nous avons recueilli des prédictions fortes, nous semblant porteuses vraiment d’avenir, au fil du Web…. Sachant qu’il
  faudra bien nous y faire, si nous ne voulons pas sombrer dans une indigence technologique malvenue.<br>
  <br>
  <br>
  <b>VEILLE-MARCHÉS<br>
  <br>
  • La génération des 40-55 ans : la génération « shaker »<br>
  <br></b> Génération tampon entre des baby-boomers incapables de se retirer du devant de la scène et des trentenaires régulièrement sondés et décryptés du fait de leur jeunesse, la génération née
  dans les années 60 à 1970, restait une population relativement obscure. Grâce à une étude de Reload pour la chaîne Vivolta, la carence est réparée et, cette population dénuée de marqueur
  générationnel fort, livre quelques unes de ses caractéristiques comportementales.<br>
  <br>
  <b>•&nbsp; Que sera 2010 pour les voyageurs nord américains ? Local cocooning et réseaux sociaux</b><br>
  <br>
  A l’orée d’une année 2010 qui sera encore marquée par une grande fragilité économique, la population nord américaine est en train de changer. Celle des voyageurs aussi. En ce début d’année, voici
  les quelques grands changements d’ordre général prédits par Faith Popcorn, et son Brain Reserve, ainsi que ceux liés à l’industrie touristique.<br>
  <br>
  <b>VEILLE-SOCIOLOGIE<br>
  <br>
  • La nature pour être heureux : Une explication anthropologique<br>
  <br></b> La sagesse populaire a t-elle besoin d’un ouvrage scientifique pour se souvenir que l’homme a besoin de la nature pour se sentir mieux dans son corps et dans son esprit ? A l’heure où la
  planète n’en finit pas de débattre sur les façon de sauver ce qu’il reste encore à sauver sur cette terre, toutes les explications permettant de mieux comprendre la relation de l’homme à la nature
  sont bienvenues. D’autant que celles-ci sont à la fois scientifiques et anthropologiques. -2 fiches-<br>]]></description>
        <pubDate>Thu, 21 Jan 2010 14:35:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.touriscopie.biz/article-2010-le-jeu-des-pronostics-43368259.html</guid>
                <category>Editorial</category>        <comments>http://www.touriscopie.biz/article-2010-le-jeu-des-pronostics-43368259-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Décembre 2009. Numéro 120]]></title>
        <link>http://www.touriscopie.biz/article-decembre-2009-numero-120-41142518.html</link>        <description><![CDATA[<br>
  <div style="text-align: center;">
    <b><span style="color: #008000;"><br>
    <br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/02/07/90/gethipgetgreen.jpg" class="noAlign" alt="gethipgetgreen.jpg" height="237" width="218"><br>
    <span style="font-family: times new roman,times;"><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;">DE COPENHAGUE A DUBAÏ</span></span></span></b><span style="font-family: times new roman,times;"><br></span>
  </div><span style="font-family: times new roman,times;"><br>
  <br>
  Le Sommet de Copenhague est, de toute évidence, l’événement le plus marquant de cette fin d’année. Quelle qu’en soit l’issue, il est aussi l’événement le plus révélateur des inquiétudes et
  aspirations de ce nouveau millénaire et, de l’orientation que prendra, on l’espère, le développement planétaire. Malgré les égoïsmes, les lenteurs, les incompréhensions, il est clair que le message
  selon lequel il est désormais obligatoire de changer de modèle, de comportements, bref de modes de vie, est bien passé, amplifié par les désordres provoqués par la crise économique.<br>
  <br>
  Une crise sur la durée de laquelle tout et son contraire est dit. Certainement pas terminée, elle vit probablement ses derniers soubresauts, caractérisés par des effets positifs comme une timide
  reprise de l’emploi aux USA et des effets négatifs : la crise financière plombant les extravagances immobilières d’un petit Emirat qui voulait rayonner sur le monde et devenir un carrefour
  touristique : Dubaï !<br>
  <br>
  Rêve inachevé, Dubaï ne passera sans doute une bonne fin d’année, à l’ombre de ses grues et des chantiers en panne. Comme si, la démonstration avait voulu être faite de la fragilité des choses
  matérielles, dans un monde où les paradigmes ont tendance à s’inverser et où la nature malmenée par les hommes s’invite à leurs tables de négociations, prouvant pour la première fois de son
  histoire qu’elle est un partenaire incontournable. La « Biogée » comme la nomme le philosophe Michel Serres dans son dernier ouvrage « Le temps des crises », « vient d’entrer dans la danse, je veux
  dire dans nos parlements, écrit-il, et nous ne pouvons plus rien faire sans elle ».<br>
  <br>
  … En attendant un monde meilleur, les réservations d’hiver tardent à venir excepté sur l’offre de grand luxe, ce qui est somme toute normale, et l’Europe s’apprête à réduire ses dépenses superflues
  en cadeaux inutiles. Préférant des enveloppes&nbsp; bien garnies à des gadgets, les Européens devraient voir baisser leur budget de Noël de 6,3% à l’Ouest et de 3,5% en France –selon l’étude
  Deloitte 2009-.&nbsp;<br>
  <br>
  Selon une autre enquête réalisée par Ipsos, 48% des Français vont réduire leurs dépenses de fin d’année. Des économies relativement conséquentes qu’une autre étude concernant les salariés laissait
  entrevoir : 63% des salariés français en effet, s’estiment mal payés !<br>
  <br>
  <br>
  <b><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #008000;">Sommaire N°120<br>
  <br></span></span></b><br>
  <b>VEILLE-COMPORTEMENTS<br>
  <br></b><span style="font-size: 10pt;"><b>Après la crise, quel changement ? Trois populations pour trois attitudes<br>
  <br></b>La crise a-t-elle oui on non, modifié de façon durable les modes de vie des Occidentaux et, surtout leur rapport à la consommation. Plus d’un an après l’effondrement des banques, alors que
  le chômage poursuit sa triste ascension, les débats sur ce sujet vont bon train, entre marketeurs, sociologues, philosophes, politiques…Et, tous tombent d’accord sur un point : oui, nous changeons.
  Mais, pas tous de la même façon !<br>
  A partir de plusieurs sources, voici la synthèse de Touriscopie, sur les changements majeurs en voie de propagation et stabilisation.<br>
  2 fiches.</span><br>
  <br>
  <b>VEILLE-TENDANCES<br>
  <br>
  Mobilités : un individu en mouvement : Trop de mobilités tueront-elles la mobilité ?<br>
  <br></b>Le mouvement joue un rôle de plus en plus important dans nos sociétés. Présent dans tous les recoins de notre quotidien et de nos existences, il contribue à modifier nos perceptions et nos
  comportements. Contribue-t-il à transformer notre perception et nos envies de voyage ?<br>
  <br>
  <b>Luxe : plus intime et durable : Des valeurs en mutation<br>
  <br></b>En temps de crise, l’envie de luxe s’est-elle apaisée ou est-elle restée inchangée ? Alors que le salon du tourisme de luxe à Cannes, l’ILTM a ouvert ses portes, avec une apparente
  satisfaction, qu’en est-il de cette consommation qui, bien que réservée à un petit nombre, influence les autres populations. Qu’en est-il surtout des valeurs qu’elle utilise pour continuer de
  provoquer le désir ?<br>
  <br>
  Des images de marque chahutées : Un classement sans états d’âme<br>
  Malgré des faiblesses, le Country Brand Index réalisé par Futurebrand, donne un aperçu intéressant et réaliste des perceptions liées aux différentes destinations de la planète. Réalisée auprès de
  3000 voyageurs internationaux, vivant dans 10 pays répartis sur tous les continents, cette enquête relativise la place de la France dans de nombreux secteurs. A ce titre, elle mérite notre
  attention et la vôtre…<br>
  <br>
  <b>VEILLE-MARCHES</b><br>
  <b><br>
  Le visage de la société italienne en 2009 : Une société résolument répétitive.<br>
  <br></b>En un an, les Italiens sont passés du «&nbsp; nous ne serons plus jamais comme avant » au « nous serons toujours les mêmes ».<br>
  C’est ainsi que le dernier rapport de l’Institut Censis résume l’état d’esprit de nos voisins, durant cette année de crise. En fait, les Italiens ont mieux résisté à l’adversité que d’autres pays,
  en s’adaptant tout simplement.<br>
  <br>
  <b>VEILLE-STRATEGIES</b><br>
  <br>
  L<b>e buzz, ou la nouvelle vox populi : Comment le contrôler ?<br>
  <br></b>Qu’on le veuille ou non : le buzz fait partie des rumeurs diverses et variées qui se déversent dans nos oreilles et sous nos yeux ! Déjouant les canaux traditionnels d’information, il
  consacre la victoire de la vox populi sur la parole officielle et, selon les spécialistes, n’en est qu’à ses débuts. A tel point que, mieux vaut surveiller cette rumeur électronique insidieuse,
  dont on peut facilement devenir la vedette mais aussi la victime.<br>
  Des techniques de contrôle sont à l’étude.<br>
  <br>
  <b>Comment communiquer avec les Digital Natives ? La communication du futur<br>
  <br></b>&nbsp;Dans un monde de plus en plus connecté, les habitudes des jeunes en matière de communication n’ont plus rien à voir avec celles développées par leurs parents, il y a à peine une
  dizaine d’années. Différente, la génération des Digital natives –voir Touriscopie N°112- est cependant plus complexe qu’il n’y paraît. Elle évolue en effet en permanence en fonction des nouveaux
  outils qui lui sont proposés et, ceux qu’elle-même commence à proposer au sein des entreprises !<br>
  <br>
  <br></span>]]></description>
        <pubDate>Mon, 14 Dec 2009 12:08:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.touriscopie.biz/article-decembre-2009-numero-120-41142518.html</guid>
                <category>Editorial</category>        <comments>http://www.touriscopie.biz/article-decembre-2009-numero-120-41142518-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Structuralisme et tourisme]]></title>
        <link>http://www.touriscopie.biz/article--structuralisme-et-tourisme-38773339.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><b><span style="color: #ff0000;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/02/07/90/423-AGRA-Le-fort.jpg" class=
  "CtreTexte" height="174" width="277"><br></span></b></span></span>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><b><span style="color: #ff0000;">Structuralisme et tourisme ?</span></b></span></span>
  </div>
  <div>
    <div style="text-align: center;">
      <b><span style="color: #ff0000;">&nbsp; <span style="font-family: times new roman,times;">Novembre 2009. Numéro 119</span></span></b>
    </div>
  </div>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><br></span></span>
  </div><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">Quand on boucle un journal ayant trait au tourisme, le jour de la mort de Claude Levi-Strauss, il est
  difficile, voire impossible, de ne pas tenter de faire un lien entre les travaux de l’anthropologue et l’expérience des millions de voyageurs qui, dans le courant du vingtième siècle, allaient
  parcourir le monde, en quête de découvertes humaines et patrimoniales !<br>
  Pourtant, Claude Levi-Strauss n’avait pas hésité, en préambule à l’écriture de son œuvre maîtresse « Tristes Tropiques », a assurer qu’il n’aimait ni les voyages, ni les explorateurs ! Ceux-ci
  avaient-ils déjà mauvaise presse auprès de l’intelligentsia ?<br>
  <br>
  <b>En faveur de la nature</b><br>
  <br>
  C’est cependant à travers un voyage, au Brésil, et une exploration méticuleuse de la vie quotidienne des tribus indiennes qui, dans les années 30, y vivaient encore selon leurs modes de vie
  primitive, qu’il jeta les bases d’une théorie qui allait porter très loin, la pensée française : le structuralisme.<br>
  Bien que contesté dans les années 70, le structuralisme qui avait pour but de mettre de l’ordre dans l’apparent désordre que présentaient les mythes, les rituels, le langage, les coutumes, est
  aujourd’hui redécouvert comme le socle de l’anthropologie. Car, le structuralisme c’est la recherche de l’unicité de l’homme à travers sa diversité et la conviction que, derrière leurs différences,
  toutes les sociétés y compris les plus « sauvages », obéissent à un mécanisme unique et universel.<br>
  Claude Levi-Strauss avait bel et bien compris l’universalité du genre humain. C’était aussi pourquoi, il s’était montré un ardent défenseur de toutes les cultures, y compris et surtout des plus
  primitives. C’est aussi pourquoi, il s’était révélé avant les autres un protecteur passionné de la nature que l’homme moderne, dans sa toute puissance, tentait de dominer !<br>
  <br>
  <b>Derrière l’uniformisation</b><br>
  &nbsp;<br>
  Avec l’âge, l’anthropologue qui aimait à rappeler que la terre à sa naissance, ne comptait qu’un milliard et demi d’habitants, regrettait plus que tout les méfaits de l’homme sur la planète. Lui
  qui avait défendu la diversité, déplorait l’uniformisation. Au point d’être convaincu que, désormais, il conviendrait de rechercher la diversité derrière l’uniformité…<br>
  L’industrie culturelle et touristique avec sa tentation permanente de retrouver le passé, ses différences et leur sens, s’y emploie. Ne contribue-t-elle pas cependant en partie au nivellement de la
  culture t</span></span>erre ?<br>
  <br>
  <br>
  <b><span style="color: #ff0000;"><span style="font-family: times new roman,times;">SOMMAIRE</span><br>
  <br>
  <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: times new roman,times;">VEILLE-COMPORTEMENTS<br>
  <br></span></span></span></span></b><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: times new roman,times;"><b>• Le touriste ne
  deviendra pas éthique</b><br>
  La « green attitude » est d’ores et déjà la seule attitude touristiquement correct. Tous les opérateurs, les uns après les autres, n’auront bientôt d’autres choix que de déployer des gestes en
  faveur de l’environnement pour être conformes aux aspirations de leurs clientèles.<br>
  Mais ces clientèles vont-elles en faire autant et épouser des attitudes éthiques ? De plus en plus, malgré les discours médiatiques positifs, les observateurs en doutent. Parmi eux, Zigmunt Bauman,
  l’auteur du concept de « vie liquide » avance des arguments imparables. Lesquels ?<br>
  <br>
  • <b>Un consommateur multiple et mutant</b><br>
  Puisque les actes quotidiens sont les plus révélateurs de changement, voyons comment l’évolution des comportements d’achat reflète les trois phénomènes majeurs de notre époque : la crise, la
  contrainte écologique, la révolution électronique ! Trois phénomènes affectant au même titre le consommateur de voyages.<br>
  <br>
  • <b>Les rapports des Français à la culture – 2 fiches-</b><br>
  Tous les dix ans, le ministère de la Culture mène une grande enquête<br>
  sur les pratiques culturelles de nos concitoyens. Reflet unique, exhaustif<br>
  etévolutif de notre société et de ses rapports avec le fait culturel,<br>
  cette enquête a beau avoir été très commentée, elle n’en mérite pas<br>
  moins d’être réexaminée en détails, à la lumière des éclairages qu’elle<br>
  peut apporter sur les pratiques touristiques.<br>
  <br>
  <b>VEILLE-TENDANCES</b><br>
  <b><br>
  • Le monde selon Google, un nouvel impérialisme</b><br>
  Dans un univers où les nouvelles technologies font la loi, le roi Google impose ses propres règles avec tellement de succès qu’il révolutionne non seulement les comportements humains, mais des pans
  entiers de l’économie !<br>
  Pour le meilleur ou pour le pire ?<br>
  <br>
  <b>VEILLE-MARCHES<br>
  <br></b><b>• Vacances des Européens, bilan mitigé</b><br>
  Dans notre numéro 114, avant l’été, nous avions publié les grandes lignes d’une étude réalisée par Eurobaromètre, sur les intentions de vacances des Européens des 27 pays de l’Union.<br>
  Six mois plus tard, une nouvelle enquête fait le point sur la réalité de ces vacances 2009. Elle relève peu de différences entre intentions et réalité. Elle confirme cependant bon nombre de points
  et invalident ou nuancent quelques rumeurs…<br>
  &nbsp;<br>
  <b>VEILLE-PRODUITS<br>
  <br>
  • La folle course aux retraités. La France est en retard ?</b><br>
  <br>
  Les retraités constituent de toute évidence une manne pour le secteur touristique, à condition de savoir l’attirer. Partout dans le monde, de nombreux pays sont sur les rangs. Lesquels et pourquoi
  ?<br>
  <br>
  • <b>International : de nouvelles tendances : Golf, Afrique, luxe…</b><br>
  Euromonitor n’est pas optimiste pour les mois à venir. Prévoyant que globalement, les arrivées pourraient baisser de 8%, il prévoit un déclin dans l’hôtellerie de l’ordre de 16% et dans l’aérien de
  l’ordre de 16% ! Pourtant, l’institut décèle aussi des frémissements dans certains secteurs. A l’occasion du WTM, il les a exposés dans une étude que nous commentons…<br>
  <br>
  <b>• De la nostalgie à la mémoire : comment récupérer l’histoire</b><br>
  La chute du mur de Berlin constitue sans doute l’un des événements les plus marquants de l’après-guerre. Célébré avec les égards qui lui sont dus, il est aussi récupéré par l’industrie touristique.
  Ce qui est somme toute normal ! Mais, le type de nostalgie mise à contribution pour l’occasion est toute particulière. Qualifiée d’ « ostalgie », elle démontre que , mieux vaut parfaitement
  connaître l’histoire, pour en faire un usage réussi !<br>
  <br>
  <br></span></span></span></span>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ff0000;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #000000;"><span style="color: #ff0000;">RENDEZ-VOUS SUR LE SITE,
    RUBRIQUE : ALERTES,<br>
    POUR Y TROUVER D'AUTRES INFORMATIONS</span></span></span></span></span><br>
  </div><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><br>
  <br>
  <br></span></span><br>]]></description>
        <pubDate>Wed, 04 Nov 2009 18:42:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.touriscopie.biz/article--structuralisme-et-tourisme-38773339.html</guid>
                <category>Editorial</category>        <comments>http://www.touriscopie.biz/article--structuralisme-et-tourisme-38773339-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cinquante ans de consommation, et aprés....]]></title>
        <link>http://www.touriscopie.biz/article-cinquante-ans-de-consommation--et-apres-----37183609.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ff0000;"><br>
    <br></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/2/02/07/90/sac.jpg" class="CtreTexte" height="167" width="274"><br>
    <b><span style="color: #ff0000;">Cinquante ans de consommation et aprés...<br>
    Numéro 118. Octobre 2009<br>
    <br>
    <br></span></b></span></span>
  </div><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><b>A l’heure où tout le monde a les yeux fixés sur la consommation des ménages, le bilan de 50 ans de
  consommation en France, dressé par l’INSEE, n’est pas inutile.<br></b><br>
  <br>
  En un demi-siècle, les Français ont bel et bien multiplié leur consommation par trois. Une progression due à l’élévation constante du niveau de vie. Mais, depuis les Trente Glorieuses qui ont vu
  exploser une consommation de masse, caractérisée par l’acquisition de biens d’équipements, la progression de nos achats ne s’est pas faite de façon linéaire. Elle a plutôt eu tendance à connaître
  des périodes moins dynamiques liées aux différentes crises économiques…<br>
  Cela dit, la progression du niveau de vie a été de pair avec une diminution de la part des dépenses liées à l’alimentation qui est passée de 38% dans les années 60, à 25% aujourd’hui. La part de
  l’habillement a aussi baissé de 14 à 9%. A l’inverse, les budgets logement et transport ont augmenté passant pour le premier de 16 à 19% et pour le second de 11 à 18%. Quant aux budgets reflétant
  eux aussi un progrès, comme la santé et les loisirs et la culture, ils enregistrent des hausses notables, passant pour le premier de 2 à 4%. Et, pour le second de 10 à 16% !<br>
  <br>
  Tout va bien apparemment, la France est sortie du tout alimentaire , bien que les ménages les plus modestes continuent de consacrer à ce poste une part importante de leurs deniers.<br>
  Et, nous serions bien entrés dans cette civilisation des loisirs où la part accordée aux dépenses non essentielle enregistre des performances régulières ! Seul bémol : le calcul du poste loisirs
  est basé sur un amalgame de produits éclectiques, parmi lesquels les téléphones voisinent avec les équipements de camping ou de plongée. Il a donc été impossible d’établir un calcul du budget
  vacances.<br>
  Ce qui aurait été bien utile !<br>
  <br>
  Quant aux autres pays européens avec lesquels l’Insee a effectué des comparaisons, ils ont suivi les mêmes évolutions que nous, mis à part les derniers pays entrants comme la Roumanie et la
  Bulgarie !<br>
  Mais, il n’empêche qu’avec la menace omniprésente du chômage qui a toujours pesé sur notre société, depuis une bonne trentaine d’années, les Français continuent d’avoir le moral en berne et d’être
  minés par la crainte de la précarité. Le sentiment de déclassement s’est aussi propagé à des couches plus vastes de la société. D’où le refus des dépenses jugées inutiles comme les grands voyages …
  Hédonistes, les Français ?&nbsp; Pas si sûr !<br>
  <em><br>
  Lire : Cinquante ans de consommation en France. Insee-références. Edition 2009<br></em></span><br>
  <br>
  <span style="font-size: 12pt;"><b>VEILLE-MARCHÉS</b></span><br>
  <br>
  <span style="font-size: 12pt;"><b>• Quel futur pour le tourisme de groupes ?</b><br>
  <br>
  La question de la survie du tourisme de groupes revient avec anxiété hanter les débats sur l’avenir du secteur.&nbsp; Cette forme de tourisme à l’image relativement désuète va-t-elle survivre à la
  crise du collectif et à la montée en puissance de la demande de services à la carte et sur mesure ? A quelles conditions ? Pour quel type de clientèles ? A quel prix ? Sur quelles destinations
  ?<br>
  Pour en savoir plus, le cabinet Protourisme dans le cadre du Map-Pro, a mené une vaste enquête. Mais, celle-ci n’éclaire que le marché français, en attendant l’an prochain de pouvoir étudier
  quelques marchés étrangers visitant l’Hexagone !<br>
  <br>
  • <b>La clientèle des agences a changé : quoi de plus normal !</b><br>
  <br>
  Les agences de voyages distributrices ont-elles du souci à se faire ? Si l’on en croit les chiffres, leur nombre reste relativement stable : autour de 5000 points de vente ! Le raz de marée des
  agences en ligne n’a donc pas encore emporté, en France comme aux USA, ces commerces historiques ?<br>
  Pourtant, la clientèle change et n’en finit pas de modifier ses comportements en matière d’achat et d’information. Une évidence confirmée par une étude en ligne réalisée par
  Raffour-Interactif&nbsp; réalisée auprès des agents de voyages français.<br>
  <br>
  <b>VEILLE TENDANCES</b><br>
  <br>
  <b>• Le « care » ou le souci de l’autre : effet de mode ou tendance lourde ?</b><br>
  <br>
  Peu à peu, la vague enfle et infiltre non seulement les médias mais les laboratoires de recherche et une partie de l’économie. Le « care », principe vieux comme l’humanité est en train de devenir
  un commerce utile répondant à des besoins courants et une attitude de générosité naturelle, vis à vis des autres.<br>
  L’industrie touristique française semble toujours hors de la course. Alors que tout reste à faire dans ce domaine.<br>
  &nbsp;<br>
  • <b>Régression : des indicateurs à la hausse</b><br>
  <br>
  Le moral et les difficultés financières des Européens ont été sondées à travers une étude réalisée par Ipsos sur quatre populations témoins dans l’Union européenne. Selon cette étude, plus de 7
  Européens sur 10 ont le sentiment que la précarité est en hausse dans leurs pays, et dans l’Union. En tête des pays les plus inquiets : La France.<br>
  <br>
  <b><br>
  VEILLE STRATÉGIES</b><br>
  <br>
  <b>• Les grands débats qui animent le monde -2 fiches-</b><br>
  <br>
  Pendant que, dans de nombreuses entreprises touristiques, on a les yeux fixés sur l’économie afin de traverser le mieux possible les temps de crise, de nombreux chercheurs, sociologues,
  scientifiques… scrutent les moindres recoins du changement. A charge pour eux de mieux comprendre les mécanismes qui bouleverseront à terme la société.<br>
  A partir d’ouvrages, conférences, forums, débats, sites internet, nous avons&nbsp; dressé une liste non exhaustive des grands débats de ce temps, dont les problématiques touchent de prés ou de loin
  le tourisme.<br>
  <br>
  • <b>Les dragons de la Méditerranée : cap sur 2020</b><br>
  <br>
  Contre vents et marées, le secteur touristique est destiné à se développer. Les destinations méditerranéennes surtout, pour qui le tourisme constitue une manne, sont en train de fourbir leurs armes
  pour multiplier leurs arrivées internationales. Leurs perspectives de développement particulièrement ambitieuses pourraient bien complètement dénaturer l’économie, l’environnement et la culture de
  ces pays !<br>
  <br>
  <b>VEILLE PRODUITS</b><br>
  <br>
  <b>• Sauver la nuit : une mission d’intérêt touristique</b><br>
  <br>
  A trop faire la promotion d’un tourisme diurne vantant sites culturels ou naturels, on en oublie la nuit ! Notamment en France. Or, une partie de la clientèle touristique a besoin de faire du
  tourisme à plein temps et de profiter tout autant de la vie nocturne que diurne. Fuyant vers l’Espagne, Londres ou Berlin… elle constitue autant de clientèle perdue par le tourisme français qui
  essaie tant bien que mal de réagir. Un défi urgent à relever.<br>
  <br>
  <b>• La révolution lente du vélo : un rapport exhaustif fait le point</b><br>
  <br>
  Avec une image de plus en plus pimpante, le vélo a réinvesti les habitudes des Français. Mais, malgré des progrès évidents, la France reste mal placée dans le domaine du deux roues. L’atout santé
  conjugué à l’atout « écolo-économique » et touristique parviendront-t-ils à lui faire gagner des places ? Une étude majeure publiée par Atout France fait le point sur toutes les facettes de ce
  produit.<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br></span></span>]]></description>
        <pubDate>Thu, 08 Oct 2009 17:05:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.touriscopie.biz/article-cinquante-ans-de-consommation--et-apres-----37183609.html</guid>
                <category>Editorial</category>        <comments>http://www.touriscopie.biz/article-cinquante-ans-de-consommation--et-apres-----37183609-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Une rentrée somme toute banale]]></title>
        <link>http://www.touriscopie.biz/article-35783042.html</link>        <description><![CDATA[<br>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="color: #ff0000;"><span style="font-size: 14pt;">Numéro 117. Septembre 2009</span></span>
  </div><br>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="color: #ff0000;"><br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/02/07/90/palerme-plage.jpg" class="CtreTexte" height="225" width="300"><br>
    <br></span>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #000000;">La caractéristique de cette rentrée réside probablement dans son absence de
      saveur. Ni pessimiste, ni optimiste. Elle est banale pour une majorité de Français, s’entend : ceux qui ont pris quelques jours de vacances et ceux qui ne comptent parmi les quelque 9,5% de
      chômeurs ! Pour les opérateurs de tourisme, elle est pourtant moins banale. A en croire les premiers bilans, les Français ont déjoué les pronostics et ont pris un peu plus de vacances que
      prévu. Pourtant, tous les indicateurs sont à la baisse : hôtels, agents de voyages, aéroports, compagnies aériennes… seuls les camping ont le sourire. Ce qui ne constitue pas une surprise. Les
      dépenses habituelles ont été réduites. Et, les restaurants n’ont pas sauvé la mise. D’autant qu’ils ne se sont pas montrés très coopératifs après le cadeau de la baisse de la TVA.<br>
      Quant à la reprise tant attendue, et désirée, impossible de savoir vraiment ce qu’il en est. Quelques signaux optimistes de reprise, sont contredits par l’envolée du chômage qui « ne devrait
      pas se résorber avant un an, lorsque la croissance retrouvera un niveau de 2% », prévoit l’économiste Daniel Cohen. Comme lui, sans vouloir jouer les Cassandre, les meilleurs analystes restent
      d’ailleurs sur leurs gardes et prévoient un avenir tourmenté, malgré les signes évidents de reprise !<br>
      En attendant, une seule certitude : l’été a été très chaud et s’aligne parmi les cinq étés les plus chauds depuis 50 ans. De quoi alimenter le prochain Sommet sur le climat et causer du souci à
      certaines régions touristiques qui pourraient devenir trop chaudes pour certaines populations. Quant à la pandémie annoncée, elle risque aussi de sévir.<br>
      <br>
      Mais, malgré tout, une touche de rose : le Credoc prédit que, dans les six mois à venir, 56% des Français prévoient de prendre quelques vacances. C’est 2% de plus que l’an dernier. Compte tenu
      de ces informations rassurantes qui, ajoutées au constat selon lequel nos compatriotes entendent privilégier encore plus la France, il va de soi que les mois à venir bruisseront de cette rumeur
      en attendant que la neige tombe et que les stations de montagne aient encore plus que l’an dernier, le sourire !<br>
      <br>
      <br>
      <span style="color: #ff0000;">SOMMAIRE</span><br>
      <br>
      <b>Veille-marchés</b><br>
      <br>
      <b>• Les tribus en mouvement : Des Flash-packers aux Sun-breakers -2 fiches-</b><br>
      Régulièrement, de nouveaux styles de voyages rencontrent l’adhésion d’un public. A moins que ce soit l’inverse : de nouveaux types de voyageurs façonnent de nouvelles façons d’arpenter la
      planète ! Quoi qu’il en soit, des tribus de voyageurs émergent en permanence. Avec des durées de vie diverses. Nous en décrivons deux qui devraient avoir la vie plus dure que les autres :
      Sun-breakers et Flash-packers.<br>
      <br>
      <b>• Les Européens et leurs loisirs : Selon le panorama de l’OCDE</b><br>
      Depuis la publication de la Théorie de la classe de loisir de Thorstein Veblen à la fin du XIX éme siècle, les économistes et les sociologues se sont plus intéressés au travail et à ses
      problématiques. A l’heure où il est parfaitement admis que le temps libéré et les activités qu’il peut générer sont porteurs de qualité de vie, voici quelques éléments généraux extraits des
      travaux de l’OCDE, sur les temps de loisirs et les occupations des populations de 25 pays membres de cette organisation. A titre de comparatif surtout, ces données ont leur intérêt.<br>
      <br>
      <br>
      <b>Veille-tendances</b><br>
      <br>
      <b>Les nouvelles mesures du bien-être : Une foule de plus en plus « sentimentale »<br></b>Plus personne n’ignore que le calcul du PIB reflète mal la situation économique d’un pays. Pire ! Cet
      indice ignore totalement l’élément humain. Alors que le Bhutan avait lancé le calcul du BNB –le bonheur national brut-, les gouvernements, dont la France, se penchent sur la création de
      nouveaux indicateurs, capables d’apprécier le bien-être des populations. Une tâche d’envergure qui marque surtout la fin d’une époque dominée par la course au progrès technique et le triomphe
      des valeurs matérielles. Au secteur touristique de ne pas perdre de vue une aspiration qui, malgré les diverses situations économiques nationales, devrait se mondialiser.<br>
      <b><br>
      <br>
      L’hôtellerie et sa clientèle&nbsp; : Pratiques et aspirations vues par une étude de Coach Omnium<br></b>A l’heure où la réforme du classement hôtelier devrait rentrer en application,
      l’hôtellerie française ne semble toujours pas être à la hauteur de ses ambitions.<br>
      Le cabinet Coach Omnium qui a souhaité faire le point sur les usages et les demandes de la clientèle hôtelière, afin d’inciter les établissements français à se mettre à la page, nous livre les
      résultats d’une étude récente menée sur 1001 clients représentatifs de l’hôtellerie française.<br>
      <br>
      <br>
      <b>Veille-stratégies</b><br>
      <br>
      <b>Politiques culturelles et tourisme : L’influence du ministère de la Culture -2 fiches-</b><br>
      En un demi-siècle, le paysage culturel français a changé. Par la même occasion, le paysage touristique a aussi changé.&nbsp; Mais, tous ces bouleversements ne sont pas dus au hasard. Ils sont
      dus aux politiques menées par le ministère de la Culture depuis sa naissance, en 1959.<br>
      A l’heure où celui-ci fête son cinquantième anniversaire, nous en profitons pour passer en revue les initiatives marquantes qui ont modifié les relations des Français à la culture ainsi que
      leurs pratiques.<br>
      <br>
      <b>Veille-produits</b><br>
      <br>
      <b>Un festival visionnaire : Jazz in Marciac : Qualité et ouverture</b><br>
      Terre de festivals durant l’été, la France a fait de ces quelque 800 manifestations les plus beaux fleurons de sa promotion internationale. Tandis que les plus prestigieux comme Avignon ou Aix
      n’en finissent pas de défrayer la chronique, de nouvelles manifestations s’aventurent sur ce terrain dangereux, que seule une gestion stricte et une combativité de tous les instants, permettent
      de sauvegarder.&nbsp; Pour sa trente deuxième édition, Jazz à Marciac confirme ses talents de gestionnaire et surtout de visionnaire et, s’affirme comme le modèle à suivre.<br>
      <br>
      <b>Veille-sociologie</b><br>
      <br>
      <b>Le tourisme : un fait social global : Voyage dans la complexité<br></b>Qu’est ce que le tourisme ? A trop avoir voulu réduire cette activité à une industrie pourvoyeuse d’emplois et de
      devises, on a eu tendance à oublier que le tourisme est aussi doté de dimensions sociales, politiques et culturelles, encore trop peu abordées et étudiées.<br>
      A l’occasion de la sortie d’un ouvrage consacré –enfin ! - à la sociologie du tourisme, nous en profitons pour ré aborder un sujet méritant toute la réflexion des professionnels du secteur et,
      des chercheurs.<br>
      <br></span></span></span>
    </div><span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #ff0000;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #000000;"><br></span></span><br></span></span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 07 Sep 2009 13:26:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.touriscopie.biz/article-35783042.html</guid>
                <category>Editorial</category>        <comments>http://www.touriscopie.biz/article-35783042-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Partir ou ne pas partir ?]]></title>
        <link>http://www.touriscopie.biz/article-33544630.html</link>        <description><![CDATA[<img src="http://idata.over-blog.com/2/02/07/90/IMG_0722.jpg" class="CtreTexte" height="186" width="257"><br>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="color: #ff0000;"><span style="font-size: 12pt;">Juin-Juillet 2009</span></span><br>
    <br>
    <br>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">Malgré les espoirs de nombreux professionnels de sauver la saison et de sortir bientôt de la crise, les
      statistiques sont formelles.<br>
      Selon le Baromètre de l’OMT, le tourisme international a perdu 8% entre janvier et avril par rapport à la même période, l’an dernier.<br>
      Au total, le nombre des arrivées a chuté de 269 millions à 247, durant ces quatre mois. Des résultats qui laissent prévoir une chute générale de l’ordre de moins 6 à 4% pour la totalité de
      l’année 2009 !<br>
      Très touchée, l’Europe perd 10 points. D’autant que l’un des marchés les plus actifs, le marché anglais, a été très fortement affecté par la crise et la baisse de sa monnaie. La zone Amérique
      est en baisse de 5 points, à l’exception de l’Amérique du Sud où des pays comme le Brésil tirent leur épingle du jeu. En Asie et Pacifique, le déclin est de moins 6% et s’avère plus rapide que
      prévu. Au Moyen-Orient, le tourisme a connu une dégringolade de plus de 15%. Enfin, les résultats positifs enregistrés en Afrique, de plus 3%, reflètent la force des pays du Maghreb….<br>
      En France, le CETO observe sur les deux derniers mois (avril à mai), des chiffres en baisse de 11,8%, avec un recul fort sur les destinations long-courrier qui perdent 23,5% tandis que le
      moyen-courrier subit également une chute de 10,2%. Moins affectée, la France enregistre un retrait plus léger de 7,1%... D’ailleurs, selon les dernières estimations fournies par le secrétaire
      d’Etat, à partir du baromètre mensuel établi par TNS-Sofres : 85% des Français qui sont partis l’année dernière partiront cette année en vacances. Les intentions de départ des Français en
      France ou à l’étranger sont stables, à un niveau plus élevé que pour nos voisins européens. Elles atteignent 36% en juillet 2009 contre 37% en juillet 2008 et, 39% en août 2009 contre 44% en
      août 2008 .Les intentions de départ vers la France sont également stables : 26% en juillet 2009 contre 27% en juillet 2008 et 31% en août 2009 contre 30% en août 2008. Le budget devrait être
      stable. Mais, les étrangers seront moins nombreux à visiter notre pays !<br></span></span>
    </div><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><br>
    <br></span></span>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><b>Veille-marchés<br>
      <br>
      • Les budgets des vacanciers de sept pays européens<br></b><br>
      La neuvième édition du baromètre Ipsos-Europ-Assistance n’aura pas cette année l’impact des années précédentes. Non que sa qualité laisse à désirer. Mais, mesurant les intentions de départ des
      habitants de 7 pays européens, il arrive relativement tard, après une série d’autres enquêtes tentant toutes de prévoir la fréquentation estivale. En tant que baromètre, il a cependant sa
      pertinence dans la mesure où il peut mesurer des évolutions.<br>
      Quant à ses indications sur les budgets des vacanciers, elles sont pour le moins précieuses car plutôt rares. Nous vous en proposons donc le détail.<br>
      <br>
      <br>
      <b>• Les multiples façons de ne pas partir</b><br>
      <br>
      Pendant que la plupart des instituts de sondages s’intéressent aux partants, l’Agence Nationale des Chèques Vacances avec&nbsp; BVA&nbsp; a choisi de s’intéresser aux non partants. Bien que les
      profils de cette population soient connus, de nombreux détails quantitatifs permettent de mieux comprendre les motivations des trop nombreux Français interdits de vacances !<br>
      Une bonne occasion aussi pour réfléchir de nouveau sur la question complexe du départ en vacances et sur celle de l’évolution de l’offre touristique.<br>
      <br>
      <b>Veille-tendances</b><br>
      <br>
      <b>• Twitter : un partenaire marketing</b><br>
      <br>
      Considéré il y a peu comme une marotte pour fanatiques du Web, Twitter est devenu en peu de temps l’un des sites les plus populaires parmi les professionnels du voyage. Avec ses 140 caractères
      autorisés, il permet de contacter un nombre impressionnant de clients potentiels afin de leur faire part d’une promotion.<br>
      C’est ainsi que la communauté des « Nextgen travellers » s’amplifie continuellement et développent de nouvelles attitudes, toujours en mouvement. C’est aussi comme cela que les réseaux sociaux
      deviennent de véritables outils de marketing.<br>
      <br>
      <br>
      <b>• Les 8-12 ans, en passant par la case console</b><br>
      <br>
      Au moins à égalité avec la lecture de bandes dessinées et autres mangas, les jeux vidéo occupent le quotidien des jeunes. Avec une montée en puissance des filles et familles attirées par une
      offre nouvelle. Mais, les jeux sur écran détrônent-ils les jeux traditionnels ? Probablement pas. Sauf, qu’il convient d’être toujours dans le coup pour satisfaire les goûts des petits.<br>
      <br>
      <b>• L’irresponsabilité des citoyens responsables<br></b><br>
      Qu’on ne se leurre pas ! La conscience écologique a beau progresser, le voyageur « responsable » appartient encore à une espèce rare !<br>
      Pour une fois, une étude américaine met le doigt sur la face cachée de ces voyageurs qui, une fois hors de leur domicile, ne changent plus grand chose à leurs comportements et qui se révèlent
      plus économes qu’ « écolos » !<br>
      <br>
      <b>Veille-produits<br>
      <br>
      • L’hospitalité revue et corrigée</b><br>
      <br>
      Innovante il ya peu, la vague consistant à inciter les populations locales à « copiner » avec les populations touristiques, s’amplifie. Intégrée à des stratégies de développement durable, elle
      est coordonnée, structurée, encadrée par les politiques. Au point de nous faire oublier que le tourisme non marchand fonctionne depuis des lustres sur un modèle d’accueil qui n’en finira jamais
      de démontrer ses qualités !<br>
      <br>
      <b>• Le ciel en panne d’image</b><br>
      <br>
      Avec l’avénement du low-cost, le ciel était en passe de devenir « à tout le monde » ! Considéré comme nettement moins coûteux qu’un billet TGV pour Marseille, le billet d’avion avait les
      capacités d’attirer dans les aéroports les couches moins favorisées des voyageurs. Mais, crise oblige, l’aérien bat de l’aile et doit avoir recours à des stratégies pour le moins impopulaires
      pour rentrer dans ses frais ! Conjugué avec son image de pollueur, va-t-il continuer de dominer le secteur du voyage ?<br>
      <br>
      <br>
      <b>Veille-sociologie<br>
      <br>
      • Le plein air à l’aune des évolutions socio culturelles<br></b><br>
      En phase avec les paradoxes de notre société, l’hôtellerie de plein air est en passe de remporter une partie de la donne estivale.&nbsp; Un succès du à ses progrès en matière de qualité mais
      aussi à une série d’évolutions culturelles qui, en un siècle, ont joué en sa faveur et en faveur du plein air d’une façon générale.&nbsp; Rétrospective…<br>
      <br>
      <b>• Les boomers sont comme ça !<br>
      <br></b> On croyait tout savoir sur la génération du baby-boom. Et bien, non ! Plus le monde change, plus les boomers changent avec lui. Leur refus de vieillir et de lâcher les rênes, en fait
      une avant-garde qui réserve encore bien des surprises aux autres générations et aux experts qui tentent de les ausculter.<br>
      <br>
      <br></span></span>
    </div><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><br></span><br></span></span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 07 Jul 2009 12:15:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.touriscopie.biz/article-33544630.html</guid>
                <category>Editorial</category>        <comments>http://www.touriscopie.biz/article-33544630-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[TOURISME ET MÉDIAS : UNE ENTENTE LIMITÉE]]></title>
        <link>http://www.touriscopie.biz/article-32251429.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
    <span style="color: #ff0000;"><span style="font-size: 12pt;"><b>Numéro 114</b></span></span><br>
  </div><b><br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/2/02/07/90//le-carnet-de-voyage-fait-escale-a-kingersheim_300.jpg" class="CtreTexte" height="217" width="263"><br></b>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><b><span style="color: #ff0000;">Mai 2009</span><br>
    <br>
    <br></b></span></span>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">A quelques encablures des premiers vrais départs d’été, les instituts continuent d’annoncer que les Français
      réduiront la voilure en matière de vacances. Pour raisons de crise La presse grand public reprend à l’unisson ces nouvelles alarmistes, minimisant trop souvent le fait que les non départs
      constituent un problème structurel au moins aussi grave que les événements conjoncturels que subit l’Occident.<br>
      Pour doper le moral en berne du vacancier, les opérateurs touristiques nous étourdissent quant à eux, de bons plans, à coup de flots de newsletters électroniques tandis que la presse consacre
      des quantités d’articles à l’inventaire des promotions estivales. Négligeant le fait que celles-ci serviront beaucoup plus aux bourses bien garnies qui n’ont pas à se serrer la ceinture qu’aux
      milliers de chômeurs supplémentaires qui, chaque semaine, grossissent les effectifs de l’ANPE. Grâce à ces « promos », les plus chanceux partiront plusieurs fois au lieu d’une !<br>
      Quand il ne s’agit pas seulement de bons plans financiers, d’autres se prennent à proposer des vacances « insolites » ou « différentes », proposant une « Afrique intime » ou une « taïga sauvage
      », ignorant que la grande majorité des Européens ne partent qu’une fois dans l’année, et sont plus de la moitié à préférer des destinations traditionnelles et bien connues que des destinations
      nouvelles. Selon l’Eurobaromètre, ils sont 54% en moyenne européenne, avec des pics en… En France justement où ils sont 62% dans ce cas ! Bien entendu, chacun module ses écrits en fonction des
      goûts et du pouvoir d’achat de son lectorat !<br>
      Il n’empêche qu’un écran de fumée après l’autre, les images sur les vacances n’auront jamais été aussi brouillées. Peu aidées, il est vrai, par les interminables guerres de chiffres opposant
      les statisticiens incapables par manque de moyens d’estimer avec précision, nos allées et venues ! … Ainsi continue d’aller la société du spectacle.<br></span></span>
    </div><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><b><br></b></span></span>
  </div><span style="font-family: times new roman,times;"><b><br>
  <br>
  <span style="font-size: 12pt;">VEILLE-MARCHES</span></b><span style="font-size: 12pt;"><br>
  <br>
  <b>Les Européens vont-ils sacrifier leurs vacances ? Analyses chiffrées sur l’Union à 27</b><br>
  <br>
  Au jeu des pronostics, voici une imposante étude réalisée sur la populations des 27 pays membres de l’Union Européenne, durant l’hiver. A même de fournir des tendances significatives sur les
  projets de vacances des Européens, elle est la seule étude réalisée à cette échelle. Elle mérite d’autant plus notre attention qu’elle confirme de nombreuses données sur les déplacements des
  populations des pays membres.<br>
  <br>
  <b>VEILLE-TENDANCES<br></b><br>
  <b>Edition touristique : la révolution permanente<br></b><br>
  L’univers de l’information touristique n’a jamais été aussi mouvementé. Des guides pratiques aux blogs sur internet en passant par la littérature de voyages et les carnets de voyage, le voyageur a
  le choix entre standard et émotion, entre attendu et inattendu, entre indications précises et littérature… que choisira-t-il ?<br>
  <br>
  <br>
  <b>La foire au « durable » : les derniers avatars d’une idéologie<br>
  <br></b> A l’heure où les vacances ont déjà commencé dans un grand nombre de régions européennes, le discours sur le développement durable bat son plein. D’un article à une émission de télévision,
  tout est fait pour donner l’impression que la prise de conscience existe et que les actes suivent… Il est vrai qu’il n’est pas un jour sans qu’une nouvelle initiative ne soit remarquée ou qu’un
  nouveau secteur ne soit contaminé par le virus vert. Malheureusement, les pollueurs majeurs font la sourde oreille et la contradiction mine les avancées. Le tourisme ne fait pas exception.<br>
  <br>
  <b>La « rail attitude » sur tous les fronts : le train gagnant<br></b><br>
  A l’heure où la SNCF tire le bilan de l’événement phare : « J’aime le train » , le chemin de fer confirme son spectaculaire « come back ». Dopé par les préoccupations écologiques, les besoins de
  confort et de vitesse, il poursuit depuis un siècle et demi, son action de transformation de la vie quotidienne, du voyage, de l’art, la géographie, l’économie... Il s’impose aussi comme
  l’une&nbsp; des grandes fabriques de changement sociétal et le transport fétiche du troisième millénaire, grâce à une stratégie offensive et raffinée.<br>
  <br>
  <br>
  <b>VEILLE-COMPORTEMENTS<br>
  <br>
  Enfants rois ou martyrs ?</b><br>
  <br>
  La France a vu avec plaisir le nombre des naissances augmenter. Elle est ainsi devenue l’un des pays les plus féconds d’Europe, avec l’Irlande. Une bonne nouvelle qui a contribué à dynamiser
  l’offre touristique familiale dans le secteur commercial. Pourtant, derrière la prolifération de produits à destination des familles, la réalité est autre. Les départs en vacances des jeunes ont
  plutôt tendance à décroître et le sentiment d’exclusion à s’amplifier.<br>
  <br>
  Le touriste et ses droits : le boom de la procédure<br>
  Devenu un phénomène économique de tout premier plan, le tourisme nécessite un encadrement juridique d’autant plus précis qu’il assortit une production immatérielle à une distribution de plus en
  plus dématérialisée. Par ailleurs, les consommateurs devenant de plus en plus procéduriers, les juristes spécialisés deviennent nécessaires...<br>
  <br>
  <b>VEILLE-PRODUITS<br>
  <br>
  Cafés : les étapes majeures de la vie touristique</b><br>
  <br>
  Ils étaient 200 000 en 1960, ils ne sont plus que 40 000. Tous les ans, en France, on enregistre la fermeture de 1000 points de vente ! Et, l’interdiction de fumer a encore fait chuter de 6% la
  fréquentation. Officiellement, les cafés vont mal. Pourtant, certains vont bien. Tant mieux ! Car, les touristes plus que jamais plébiscitent ces escales informelles répondant à merveille à tous
  leurs besoins, notamment de liberté !<br>
  <br>
  <br>
  <b>VEILLE-SOCIOLOGIE<br>
  <br>
  Le bonheur selon les peuples</b><br>
  <br>
  Dans nos sociétés désorientées, la chasse au bonheur n’a jamais été aussi intensive. Par tous les moyens, physiques ou mentaux, nombreux sont ceux qui cherchent à éviter la dépression et à s’offrir
  la félicité. Parmi les voies possibles : la détente et le loisir qu’offrent les vacances, pourraient bien faire des heureux. Mais, attention ! Tous les peuples ne donnent pas au bonheur la même
  signification. Les philosophes sont passés par là….<br>
  <br></span></span><br>]]></description>
        <pubDate>Thu, 04 Jun 2009 18:54:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.touriscopie.biz/article-32251429.html</guid>
                <category>Editorial</category>        <comments>http://www.touriscopie.biz/article-32251429-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Restauration : nouvelle ère]]></title>
        <link>http://www.touriscopie.biz/article-31094892.html</link>        <description><![CDATA[<br>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt;"><b>A</b><b>vril 2009- Numéro 113</b></span><br>
    <br>
  </div><img src="http://idata.over-blog.com/2/02/07/90/hall1900.jpg" class="CtreTexte" height="205" width="278"><br>
  <div style="text-align: center;"></div><br>
  <div style="text-align: center;">
    <br>
    <br>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">Les Etats généraux de la restauration et l’annonce de la baisse de la TVA
      constituent indéniablement l’un des temps forts de ce mois passé. Les restaurateurs étaient enthousiastes, leurs ministres aussi. L’ambiance à Bercy, parfois surchauffée. Sauf que, qui dit
      baisse de TVA dit contrat de confiance. Un message scandé interminablement durant toute la journée, afin de bien faire comprendre aux restaurateurs qu’ils avaient&nbsp; désormais des devoirs :
      baisse des prix, modernisation, 40 000 créations d’emplois. Et, c’est bien là que le bât blesse. Non contraints, certains professionnels considèrent déjà impossible la baisse des tarifs ou la
      création d’emplois. Et, même si les prix chutent, cette diminution sera-t-elle significative au point de redonner du pouvoir d’achat&nbsp; aux Français ? Pour le moment, la messe n’est pas
      dite. D’autant que la presse a été très nuancée dans ses propos. Ainsi, tandis que pour le Figaro, « Le restaurant sera moins cher en juillet » ! pour Le quotidien gratuit 20 Minutes, on
      ironise en titrant&nbsp; : « L’Etat paie un coup aux restos ! » et Libération s’amuse avec : « Les restaurateurs se mettent à table » soulignant que le manque à gagner pour l’Etat est en effet
      chiffré à 2 milliards d’euros, au moment où le gouvernement table déjà pour 2009 sur un déficit budgétaire de 104 milliards d'euros ! Si, l’heure est à l’optimisme, côté presse, le doute a donc
      été semé dans l’esprit des Français. D’autant que les chaînes de télévision n’ont pas hésité à donner la parole à des restaurateurs réticents sur les possibilités réelles de remplir le contrat
      de confiance. Il est donc d’ores et déjà évident que les Français ne vont pas, dés le premier juillet prochain, se ruer sur la restauration hors domicile. Pour les plus défavorisés, une baisse
      de quelques centimes sur un café n’aura aucun impact sur leur budget. Pour les autres, ces baisses de quelques euros auront également peu d’effet. Et, le consommateur « in fine » va-t-il
      réellement&nbsp; arbitrer en faveur des restaurateurs dociles qui porteront l’affichette concernant la baisse de prix, comme l’espère fermement Hervé Novelli ? Rien n’est moins sûr non
      plus.&nbsp; En attendant le 1er juillet, alors que les syndicats déplorent en tous les cas des engagements « non contrôlables », on imagine que les Français auront d’autres soucis en tête que
      la baisse de leur petit noir au comptoir. Avec l’arrivée de la première pandémie, ajoutée aux crises économiques et écologiques, le monde paie de plus en plus cher l’addition de la
      globalisation !<br>
      <br>
      <br>
      <b>Comportements</b><br>
      <br>
      <b>• Manger : un rituel en perpétuel mouvement</b><br>
      A l’heure où l’état cherche à dynamiser le secteur de la restauration, force est de constater que, plus que la crise économique, c’est la non adaptation de l’offre aux nouvelles habitudes
      alimentaires qui déstabilise ce secteur. Souvent et régulièrement, nos pratiques changent et contribuent à ébranler le modèle culinaire français dont une grande partie des restaurateurs se sont
      fait les garants. A leurs risques et périls.<br>
      <br>
      <b>• Qui a peur de voyager ? Flash sur les peurs au féminin</b><br>
      Rupture avec le quotidien, le départ a beau véhiculer un lot d’images positives, il n’en est pas moins porteur de craintes : illusions déçues ? Menaces réelles sur sa santé physique ou mentale
      ? Même dans le cas du plus standardisé des voyages, partir constitue donc un traumatisme que certains ne veulent pas subir. Plus vulnérables, les femmes sont plus craintives que les hommes,
      dans la grande majorité des cas. Mieux vaut donc le savoir et en tenir compte !<br>
      <br>
      • <b>Les coffrets cadeaux se banalisent : leurs destinataires rechignent !</b><br>
      Les coffrets cadeaux comptent parmi les nouvelles « success stories » du secteur touristique. Avec plus de 40 opérateurs sur le seul marché français, ils enregistrent des progressions records :
      68% pour Smartbox en 2008 !&nbsp; Aubaine pour les acteurs du tourisme qui y trouvent un réseau de distribution supplémentaire, le coffret cadeau n’en est pas moins exempt de défauts.
      Paradoxalement, pour celui qui le reçoit. Ce type de cadeau peut en effet s’avérer empoisonné&nbsp; pour un destinataire déboussolé… ! Analyse de nouveaux comportements vis à vis d’un produit
      devenu ordinaire.<br>
      <br>
      <br>
      <b>Tendances<br>
      <br>
      • Girls friendly and only ! : la féminisation du tourisme s’amplifie</b><br>
      Alors que le premier Guide de la Voyageuse voit le jour en France, le tourisme au féminin poursuit son développement à travers le monde. Sous différentes formes. Progrès en matière de
      segmentation et d’offre, ce tourisme, plus qu’une simple mode, apporte de vraies réponses à de vraies attentes. La France pourrait être plus active sur ce créneau.<br>
      <br>
      <b>• Des écotours&nbsp; aux « toxic tours » : les nouvelles façons de plaider pour l’environnement.</b><br>
      Pour les militants de l’environnement, toutes les tactiques pour amplifier la mobilisation contre la destruction de la planète, sont bonnes. Très sensibilisé aux problématiques
      environnementales, le tourisme ne fait pas qu’œuvre de destruction, il est aussi un dénonciateur des dégâts commis par l’homme, sur toute la surface du globe. Parallèlement au tourisme
      climatique, se développent donc les « toxic tours »…&nbsp;<br>
      <br>
      <b>Stratégies</b><br>
      <b><br>
      • Less, menos, gratis… : Les destinations misent sur leur taux de change</b><br>
      Après les opérateurs privés, ce sont les gouvernements des destinations touristiques occidentales qui entament des stratégies de séduction vis à vis des touristes internationaux, avec un
      nouveau positionnement : l’attractivité de leur taux de change ! En période difficile, pas question de laisser leur industrie aux seules mains des touristes nationaux. Pas question non plus de
      laisser les pays émergents faire cavaliers seuls sur le créneau du « pas cher ». Un bouleversement qui en dit long sur la gravité de la situation économique !<br>
      <br>
      <b>Sociologie</b><br>
      <b><br>
      • On the road again ! Une alternative à la crise</b><br>
      « Le moment est presque venu où les populations des pays occidentaux seront presque partout dans le monde chez elles. En revanche, les habitants des pays émergents ne seront presque nulle part
      chez eux ! » Résumant les mobilités contemporaines, cette observation du philosophe Paul Virilio en souligne les contradictions. Surtout en période de crise !<br>
      <br>
      <b>Marchés<br>
      <br>
      • Le niveau d’éducation augmente dans l’U.E</b><br>
      Le niveau d’éducation de la population européenne a augmenté régulièrement au fil des générations. En 2007, 30% des personnes ayant entre 25 et 34 ans avaient un diplôme de l’enseignement
      supérieur, contre 25% parmi la génération précédente des 35-44 ans et seulement 19% parmi celle âgée de 45 à 64 ans. Une donnée qu’il convient de prendre en compte, aujourd’hui et surtout
      demain.<br>
      <br>
      <b>Produits<br>
      <br>
      • Maisons de vacances et crise : La loi Scellier arrive à point nommé</b><br>
      Par les temps qui courent, il ne fait pas forcément bon être promoteur et surtout promoteur d’immobilier de loisirs. Il ne fait pas bon non plus être vendeur d’un bien situé en zone
      touristique. Les acheteurs n’ont pas le cœur à la dépense. La cause est entendue ! Heureusement, l’extension de la loi Scellier donne un coup de pouce à la remise en marche de certains
      projets…<br>
      <br>
      <br>
      <br></span></span><br></span>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 06 May 2009 16:02:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.touriscopie.biz/article-31094892.html</guid>
                        <comments>http://www.touriscopie.biz/article-31094892-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[ON SE RASSURE]]></title>
        <link>http://www.touriscopie.biz/article-29374499.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
    <b><span style="color: #ff0000;"><span style="font-size: 12pt;">On se rassure...<br>
    <br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/02/07/90/Louxor--mars-2008-137.jpg" class="CtreTexte" height="199" width="340"><br>
    Mars 2009. Numéro 112</span></span><br></b>
  </div><span style="font-size: 12pt;"><br>
  <br>
  <span style="font-family: times new roman,times;">Bien que les indicateurs ne soient pas à la hausse et marquent dans pratiquement tous les secteurs, un net recul, les professionnels du tourisme se
  consolent comme ils le peuvent.<br>
  <br>
  D’une part, certains chiffres sont moins alarmants que prévu : c’est le cas de ceux diffusés par exemple par Afat Voyages qui, malgré des baisses de l’ordre de 16 à 20% sur le début d’année par
  rapport à 2008,&nbsp; et un retard de 15% à la mi mars, considère comme positifs les succès de Look et Marmara qui ont affiché des hausses de 17% sur ces quatre mois, du Club Méditerranée qui
  affiche plus 5% tandis que l’Australie connaît une embellie de 17%.<br>
  D’autre part, et surtout, pour se rassurer, on croit dur comme fer aux achats de dernière minute dans la mesure où quasiment toutes les enquêtes confirment une très forte envie de vacances comme
  antidote à la morosité ambiante. Entre réalité des chiffres et espoir des prévisions, on préfère donc pour le moment, pencher pour l’espoir de lendemains qui chantent grâce à quelques données
  encourageantes.<br>
  <br>
  &nbsp;Mais, parviendra t-on à conjurer le mauvais sort à coups de prévisions optimistes ? Certes, tout le monde y met su sien et l’on ne peut pas accuser le secteur des vacances de manque de
  réactivité. Partout, en France et sur l’étranger, l’on consent des rabais, on lance des promotions, des enchères, des soldes… Et, plus que jamais, les tarifs de toute évidence sont à la baisse.
  Mais, cela va-t-il suffire ? La dernière note de conjoncture de l’Insee voit la crise s’accélérer et détruire plus vite que prévu quelque 400 000 emplois ! Des phénomènes concrets pour des milliers
  de ménages qui devront composer avec des situations douloureuses et n’auront sans doute pas le cœur aux vacances.<br>
  <br>
  A y regarder de plus prés, les enquêtes plus générales sur les loisirs ont également beau indiquer que l’aspiration à se divertir est bien là, on n’en rogne pas moins sur tous les menus plaisirs
  dépensiers. Et le Baromètre d’Opodo est formel : l’érosion des départs depuis 6 ans est régulière. La crise est donc plus structurelle que conjoncturelle. En fait, seule la réalité pourra livrer
  des chiffres exacts et infirmer ou confirmer l’espoir des Français de sauver leurs vacances. Et pour cela, nous n’avons plus qu’à attendre l’été.<br>
  <br>
  <span style="color: #ff0000;">Sommaire N°112</span><br>
  <br>
  <b>MARCHÉS<br>
  <br>
  • Les « Digital natives » qui sont-ils ?</b><br>
  <br>
  Né au début du troisième millénaire, le terme de « digital native » est devenu d’autant plus courant que la génération qu’il représente est de plus en plus nombreuse. Mais qui sont et que seront
  ces individus nés à l’ère digitale sur lesquels les observateurs de tout genre se penchent avec de plus en plus d’intérêt, afin de sonder le futur ? Mieux vaut d’ores et déjà tenter de le
  comprendre pour appréhender l’avenir dans les meilleures conditions.<br>
  <br>
  <b>COMPORTEMENTS</b><br>
  <br>
  • <b>La consommation des Européens vue par l’Observatoire de Cetelem</b><br>
  Tous les ans, depuis 20 ans, l’Observatoire de Cetelem se penche sur les habitudes de consommation des Européens, et notamment des Français. Cette année, ce sont les populations de 13 pays dont la
  Russie qui ont été interrogés sur leurs nouvelles façons de consommer face à la crise. Réalisées dés le mois de décembre 2008, ces enquêtes donnent une idée plutôt juste de l’humeur des Européens
  et de la situation de leur pays.<br>
  <br>
  <b>• L’embellie n’est pas pour demain : selon le Baromètre d’Opodo</b><br>
  Prédire ce que sera l’avenir des départs en vacances est devenu une nouvelle sorte de « sport de combat » à laquelle les prévisionnistes s’adonnent avec entrain. Mais, de tous les baromètres
  existant aujourd’hui sur le marché, celui réalisé par le cabinet Raffour Interactif, pour le compte d’Opodo, est sans doute l’un des plus fiables. Très fouillé, foisonnant de questions, alliant
  enquêtes qualitative et quantitative réalisée en face à face à domicile, ce baromètre réalisé depuis 2003, est une mine d’informations. Sa septième édition vient d’être présentée à la presse. En
  voici, les principaux enseignements.<br>
  <br>
  <b>MARKETING<br></b><br>
  <b>• Les nouveaux paradigmes à l’aune de la crise</b><br>
  En temps de crise, les professionnels du marketing ne cessent de le répéter : il faut du changement, donc de l’innovation. Un artifice pour relancer la consommation concernant tous les secteurs. Y
  compris celui du tourisme, qui en profite pour recomposer le paysage mental des vacances et l’articuler autour de deux paradigmes dominants : le ressourcement lors d’un voyage thérapie pour les
  bourses les plus favorisées, les bas prix pour les autres !<br>
  <br>
  <b>PRODUITS<br>
  <br></b> • <b>Ce que seniors veulent : quel habitat ?</b><br>
  Régulièrement évoqués, les sujets consacrés à la population senior sont récurrents. D’une étude à l’autre, on affine la réflexion et l’on tente de mieux comprendre la complexité d’une tranche d’âge
  étalée sur plus de 30 ans qui compte des jeunes membres encore ouverts à l’aventure et d’autres plus âgés en quête de sérénité. Grâce à une nouvelle étude réalisée par Ipsos pour le compte du
  magazine Pleine Vie, nous revenons sur ce sujet dont nous n’avons pas fini de reparler !<br>
  <br>
  <b>SOCIOLOGIE<br>
  <br>
  • Les phénomènes d’imitation : Marketing, économie ou anthropologie ?</b><br>
  En une période de changement comme celle que nous connaissons aujourd’hui, les comportements et les pratiques des uns et des autres se modifient. Est-ce la preuve de l’imagination débordante de nos
  contemporains ou simplement une tentative désespérée d’adaptation à une autre configuration du monde ? Une question complexe qui pose une nouvelle fois le problème des phénomènes d’imitation,
  appelés aussi phénomènes de modes ou de tendances. Analyse.<br>
  <br>
  <b>DEBAT<br>
  <br>
  • La manie des chiffres : de l’information à la désinformation</b><br>
  Dans un secteur comme le secteur touristique qui a longtemps cruellement manqué de statistiques fiables, les sondages sont désormais légions. Réalisés le plus souvent sur internet, et sur des
  échantillons d’individus approximativement représentatifs de la population française, beaucoup de ces sondages sont devenus la nouvelle coqueluche des médias qui en inondent leurs colonnes et, par
  la même occasion, inondent l’esprit des Français de données de toutes sortes, dont certaines n’ont aucune valeur statistique… Plus que les sondeurs, n’est ce pas la presse qu’il convient
  d’incriminer ?<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br></span><br></span>]]></description>
        <pubDate>Mon, 23 Mar 2009 15:34:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.touriscopie.biz/article-29374499.html</guid>
                <category>Editorial</category>        <comments>http://www.touriscopie.biz/article-29374499-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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